J’ai dû rêver trop fort de Michel Bussi

Michel-bussi-jai-du-rever-trop-fortRésumé

Les plus belles histoires d’amour ne meurent jamais.
Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente.
Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu’il n’y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ?
Qui s’évertue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ?
Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu’on peut remonter le temps ?

En quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta, dans un jeu de miroirs entre 1999 et 2019,  » J’ai dû rêver trop fort  » déploie une partition virtuose, mêlant passion et suspense, au plus près des cœurs qui battent trop fort.

Mon avis

Michel Bussi appartient au cercle des auteurs que je lis dès la sortie de leur livre. Je me précipite en librairie et je me plonge dans la lecture du nouvel opus. Même comportement de fan, cette fois-ci. Le 28 février, j’étais en librairie et je souriais comme une enfant devant son sapin de Noël. Je n’ai pas été déçue. 

1999-2019 = Michel Bussi alterne les deux années avec une galerie de personnages riches. Riches d’émotions surtout. Tous gravitent autour de Nathy, d’abord jeune hôtesse de l’air, mariée et tout jeune maman. On la retrouve 20 ans plus tard, toujours hôtesse de l’air, mariée, mère de deux grandes filles et même grand-mère d’adorables jumeaux. 

Michel Bussi nous embarque dans un roman empli de sentiments forts, de palpitations, de coeurs qui s’accélèrent, de nostalgie aussi. Car c’est avant tout un roman d’amour. Et quel amour ! 

Le roman est rythmé par la vie de Nathy, par son métier d’hôtesse de l’air mais surtout par les quatre escales qu’elle vit une première fois en 1999 et qu’elle va revivre en 2019. La seconde fois, elle est malmenée et fortement déstabilisée par des coïncidences. Mais s’agit-il vraiment de coïncidences ? Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta : c’est là que 20 ans plus tôt, tout a commencé. C’est aussi là que tout s’est achevé en quelque sorte mais je ne veux surtout pas spoiler cette magnifique histoire.

Comme dans ses autres romans, Michel Bussi parvient encore une fois à surprendre le lecteur. La géographie des lieux est précise, décrite avec amour elle aussi. Pour qui a déjà visité l’une de ces villes, on a l’impression d’y être. Des quatre escales, je ne connais que Barcelone, mais j’avais l’impression de me balader dans le parc Guell. 

Ce roman vous emporte dans un tour du monde et vous fait tout simplement voyager, bien au-delà de l’histoire. C’est également un roman sur l’amour, la fidélité, la passion dans lequel l’auteur questionne : doit-on écouter son coeur ou sa raison ? Le bonheur finalement sur quoi repose-t-il ? 

Magique, magnifique… J’ai refermé le livre en me disant « ouah !!! »

 

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