Bilan livresque juin 2020

10 livres lus en juin. Uniquement des nouveautés ou parutions à venir. Surtout parce qu’elles ont été écrites par des auteures que j’affectionne. Je réalise que ce fut un mois au féminin !

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Le bon côté de la vie de Debbie Macomber en librairie le 15 juillet
Une lecture pour les éditions Charleston dont je reparlerai mi-juillet lors de sa parution. 

L’infini des possibles de Lori Nelson Spielman paru le 28 mai
Un coup de coeur pour cette lecture profondément émouvante. Lori Nelson Spielman offre à ses lecteurs un roman lumineux. Des histoires de femmes et un roman résolument optimiste. Secrets de famille, recherche de soi, désir d’exister par ses propres choix…

Femmes sans merci de Camilla Läckberg paru le 3 juin
Déception. L’auteure livre un roman très court (130 pages environ) dont l’histoire percute et met l’accent sur les violences conjugales et l’infidélité. Ce roman ne parvient pas à susciter l’empathie et en m’a donc pas convaincue.

La somme de nos vies de Sophie Astrabie paru le 3 juin
Un beau roman humain, touchant, émouvant. L’écriture de Sophie Astrabie est douce, délicate et empreinte de tendresse. 

J’ai failli te manquer de Lorraine Fouchet paru le 4 juin
Un très beau roman sur les liens entre mère et fille. Un bel hommage également que l’auteure rend à sa mère.

La terre des loups de Jeanne-Marie Sauvage-Avit en librairie le 18 août
Une lecture pour les éditions Charleston dont je reparlerai mi-août lors de sa parution. 

Le syndrome de l’hippocampe de Zoe Brisby paru le 3 juin
Un roman lumineux, plein d’espoir et d’humour. Une histoire sur la liberté des femmes aussi à devenir ou pas mère. 

Et que ne durent que les moments doux de Virginie Grimaldi paru le 17 juin
Chaque année, je suis impatiente de lire le nouveau roman de l’auteure car je sais que sa lecture provoquera des émotions fortes. J’ai été comblée encore une fois. 

Les imbéciles heureux de Charlye Ménétrier McGrath paru le 4 juin
Une bande de trentenaires au fil des ans avec une petite incursion des personnages créés dans « Les sales gosses ». Rafraîchissant et tellement réaliste. 

Le dilemme de B.A. Paris paru le 28 mai
Un thriller psychologique dans lequel la tension va crescendo. Malgré quelques longueurs à mon goût, l’histoire est bien ficelée pour vous faire tourner les pages jusqu’à l’épilogue. Pas de vraie surprise mais c’est plutôt la psychologie très travaillée de ses personnages qui fait que B.A. Paris est devenue incontournable en quelques livres.

Au nom de la vérité de Viveca Sten (en cours de lecture) paru le 17 juin
J’y reviendrai dans mon bilan de juillet. 

 

 

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