Le bonheur n’a pas de rides d’Anne-Gaëlle Huon

Le résumé
Le plan de Paulette, 85 ans, semblait parfait : jouer à la vieille bique qui perd la tête et se faire payer par son fils la maison de retraite de ses rêves dans le sud de la France. Manque de chance, elle échoue dans une auberge de campagne, au milieu de nulle part. La nouvelle pensionnaire n’a qu’une obsession : partir, le plus vite possible ! Mais c’est sans compter sur sa fascination pour les autres occupants et leurs secrets. Que contiennent ces mystérieuses lettres trouvées dans la chambre de Monsieur Georges ? Et qui est l’auteur de cet étrange carnet découvert dans la bibliothèque ? Le jour où son grand âge se rappelle à elle, Paulette réalise qu’elle peut compter sur cette bande d’excentriques et que les années ne comptent pas pour découvrir l’amitié. Car au final, ces rencontres vont changer sa vie et, enfin, lui donner un sens.

Mon avis
Ce roman est une lecture qui fait du bien. Je dirais même une leçon de vie et de tolérance. Paulette, cette vieille dame ronchon, mais qu’elle est attachante sous ses airs de mamie râleuse qui pique plus qu’elle ne distribue de la douceur. J’ai adoré le début du roman qui nous plonge illico dans un bon rythme de lecture et surtout qui ne manque pas de faire sourire et même rire le lecteur. Elle cache bien son jeu en tout cas Paulette. Anne-Gaëlle Huon plante son décor très vite et installe sa galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Leurs silences, leurs secrets… tout cela fait que l’on s’attache vraiment très vite à cette troupe de l’auberge de M. Yvon. Chacun à sa manière veille sur l’autre et le respecte. Puis très vite, on sent bien que les liens qui les unissent vont au-delà de la simple entraide ou cohabitation. Ils se protègent les uns, les autres et Paulette s’installe, crée sa place bien malgré elle et ses envies d’ailleurs. Elle n’avouerait pour rien au monde qu’elle est bien dans cette auberge. Question d’orgueil aussi ! « Le bonheur n’a pas de rides » est un roman sur la vieillesse aussi. Drôle, attachant, attendrissant et finalement plein de vie. J’ai eu un vrai coup de coeur pour ce roman. 
 

L’homme qui fuyait le Nobel de Patrick Tudoret

Le résumé
Tristan Talberg, écrivain reconnu, se voit décerner le prix Nobel. Mais… il n’en veut pas. Misanthrope, en deuil d’une épouse aimée, il est pris de panique devant le vacarme médiatique provoqué par le prix et décide de s’enfuir de Paris. Réfugié chez des amis, traqué par la police qui pense à un enlèvement et par une meute de journalistes en quête d’un scoop, il doit encore fuir vers des horizons dont il ignore tout. Sur la route de Compostelle, il retrouvera le goût de vivre.
Bouleversant et drôle à la fois, c’est le roman d’un amour fou où s’entrecroisent récit et lettres à une femme aimée. 

 

Mon avis
Ce roman est inhabituel parmi mes lectures mais je l’ai apprécié. J’ai trouvé intéressant ce cheminement et cette réflexion qu’a le principal personnage, Tristan. En fait, il n’a jamais fait le deuil de sa femme décédée. Il se lance sans l’avoir vraiment prévu ni préparé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle alors que l’on vient de lui attribuer le Nobel à lui qui n’écrit plus une ligne depuis que la maladie lui a arraché son épouse.

Cette marche, cette douleur qu’il inflige à son corps va lui permettre de soigner peu à peu la douleur de cette perte. Une manière de s’apaiser, de se reconstruire, de retrouver peu à peu goût à la vie et de sortir de la misanthropie dans laquelle il s’est enfermé par chagrin et désespoir. Les rencontres sur ce chemin vont lui permettre de s’ouvrir et de se tourner vers la vie. Les lettres à sa défunte épouse qui jalonnent le roman sont des odes à l’amour. Bref ce roman est une très belle déclaration d’un homme éperdu d’amour pour son épouse défunte, c’est aussi un lent parcours vers une renaissance après le deuill. 

Un parfum d’encre et de liberté de Sarah McCoy

Le résumé
1859. Chez les Brown, la cause abolitionniste se transmet de père en fille. En pleine guerre de Sécession, la jeune Sarah suit les traces de son célèbre paternel, sacrifiant tout de sa vie de femme dans son combat pour la liberté…
2014, banlieue de Washington. En achetant cette vieille demeure sur Apple Hill, Eden pensait pouvoir guérir son désir d’enfant – que son corps lui refuse. Une nouvelle vie, de nouveaux voisins et, surtout, cette mystérieuse tête de poupée retrouvée dans la cave, lui ouvriront un autre chemin, tracé pour elle depuis plus de 150 ans.
Plusieurs décennies séparent ces deux femmes et pourtant leurs destins se rejoignent sur bien des points…

 

Mon avis
J’avais adoré, oui oui le terme n’est pas trop fort, « un goût de cannelle et d’espoir » de Sarah McCoy. Ici pour moi elle confirme son talent à entremêler la grande Histoire et l’histoire de ses personnages. On alterne les chapitres à l’époque actuelle et à l’époque de la Guerre de Sécession sans jamais se lasser. Ses personnages sont forts, sont admirables et tellement attachants. Elle réussit à dépeindre une fresque historique où l’émotion reste bien présente. Et très franchement, on aimerait que ce roman ne s’arrête pas et passer encore un peu de temps avec les personnages. Le roman compte près de 500 pages mais qui se lisent à la vitesse de l’éclair. Je trouve la plume de Sarah McCoy délicate, précise, fine et très agréable. En très peu de pages, elle parvient à nous plonger dans son roman. Je recommande donc sans aucune hésitation.

 

Le testament d’Ariane et Dans les pas d’Ariane de Françoise Bourdin

Le résumé « Le testament d’Ariane »
À la mort d’Ariane Nogaro, c’est, contre toute attente, sa nièce Anne qui hérite de tous ses biens, dont la demeure familiale landaise nichée entre forêt et océan. La joie fait vite place à la déception : cette maison, berceau des Nogaro, éveille des jalousies insoupçonnées au sein de la famille. Mariée à un vétérinaire et mère d’un garçon d’une douzaine d’années, Anne, qui menait jusqu’à présent une vie paisible, va devoir trouver le juste équilibre entre ses propres désirs et la volonté des siens.

Le résumé « Dans les pas d’Ariane »
Malgré l’hostilité de ses proches, Anne Nogaro a décidé de s’installer dans la maison que lui a léguée sa tante Ariane. Son projet : transformer l’antique demeure en gîte rural. Lorsque Paul la quitte, lassé de ses idées fantasques, Anne est plus déterminée que jamais. Mais le journal intime d’Ariane, dont elle a retrouvé la suite, va une nouvelle fois bouleverser l’harmonie familiale…

Mon avis
Françoise Bourdin a ce don de faire plonger son lecteur en quelques lignes dans l’univers de ses personnages. Cette saga familiale sur fond d’héritage est vraiment très belle. On y découvre une jeune femme à la vie qui semble toute tracée. Et pourtant, la vieille tante que tous qualifient de folle, Anne l’aime bien et lui rend visite régulièrement. Ariane Nogaro qui a voué sa vie à reconquérir le domaine familial contre vents et marées. Ariane s’éteint et laisse son héritage à Anne. Un bien bel héritage mais au-delà de la maison, c’est toute l’histoire familiale qu’Anne va apprendre à découvrir envers et presque contre tous. Elle s’installe dans la demeure et investit les lieux où peu à peu elle se découvre aussi. Autour d’elle, les lignes vont bouger et pas un peu seulement ! Françoise Bourdin décrit une fois de plus un parcours de femme qui s’affirme et qui prend son avenir en main, souvent contre l’avis de ceux qui l’entourent. Je recommande !

 

La tresse de Laëtitia Colombani

Le résumé
Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.
Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.
Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.
Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.
Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

Mon avis
J’ai hésité à lire ce roman tant encensé. Et je ne regrette absolument pas d’y avoir plongé. C’est tout simplement un roman sur la femme à travers trois pays, trois cultures, trois histoires et trois destins. Rien ne laisserait présager que leur destin est intimement lié. Mais jamais elles ne se croiseront. Et pourtant… sans le savoir, le cheveu cette petite particule de l’être humain va les réunir. Il est fin, il est ténu mais c’est le fil qui relie l’histoire de ces trois femmes. Chacune à sa façon va bousculer sa vie telle qu’elle était écrite. Chacune décide de se saisir de son avenir à un moment donné, de son avenir mais aussi de celui de celles qui l’entourent. Car il est beaucoup question des femmes dans ce roman.

Smita, une Intouchable, va tout tenter pour épargner à sa fille la vie misérable qui lui est destinée, à savoir vider les latrines de ceux qui sont juste de la caste supérieure. Elle décide de ne plus subir et veut offrir une vie meilleure que la sienne à sa petite fille.

Giulia en Sicile va secouer elle aussi le destin de sa famille et des ouvrières de son atelier de perruques. Mais il faut une énergie redoutable pour parvenir à faire bouger les lignes, changer les habitudes. Il suffit d’un cheveu et d’une rencontre amoureuse pour la porter et lui donner le courage de donner jour à son projet. Doit-elle aller contre la tradition ou doit-elle innover et redonner vie et avenir à son atelier ? 

Enfin il y a Sarah, une working mum que rien n’arrêtait. Tout était millimétré au détail dans sa vie. Pas de fantaisie non, mais un surinvestissement dans son travail, sa réussite professionnelle et la reconnaissance qu’elle lui a apporté semblent être son moteur. Jusqu’au jour où… sa vie s’écroule. Elle n’est pas infaillible, elle aussi peut être vulnérable. Malade, elle ouvre les yeux sur le monde de requins dans lequel elle évoluait et son cancer la conduit vers un atelier de perruques.

J’ai aimé l’histoire de ces trois femmes aux vies si différentes. J’ai aimé cette écriture sensible, à un cheveu près. J’ai aimé ces chapitres courts qui donne du rythme à la lecture. Bref je recommande.

Les lettres de Rose de Clarisse Sabard

Le résumé
Lola a été adoptée à l’âge de trois mois. Près de trente ans plus tard, elle travaille dans le salon de thé de ses parents, en attendant de trouver enfin le métier de ses rêves : libraire.
Sa vie va basculer lorsqu’elle apprend que sa grand-mère biologique, qui vient de décéder, lui a légué un étrange héritage : une maison et son histoire dans le petit village d’Aubéry, à travers des lettres et des objets lui apprenant ses origines.
Mais tous les habitants ne voient pas d’un bon œil cette étrangère, notamment Vincent, son cousin. Et il y a également le beau Jim, qui éveille en elle plus de sentiments qu’elle ne le voudrait…

Mon avis
J’ai eu un véritable coup de coeur pour ce roman de Clarisse Sabard. Découverte d’un auteur à la plume fine, douce, sensible et une histoire qui m’a transportée. La manière de construire ce roman est très originale et tient le lecteur en haleine. Je ne veux pas spoiler l’histoire… Mais j’ai aimé cette quête d’identité de Lola qui part à la recherche de son passé, sans s’y être vraiment préparée. En fin de compte en a-t-elle vraiment envie ? Pas si sûr au début du roman où elle a l’air bien dans sa vie avec ceux qui l’entourent, parents et amis.
Et puis sa vie bascule avec un appel qui la conduit dans un village bien éloigné de sa vie parisienne. Un appel car sa grand-mère biologique vient de mourir et a couché son nom sur son testament. Elle hérite certes, mais de quoi ? D’une maison et de la possibilité de découvrir son histoire originelle, elle qui a été adoptée. J’ai aimé l’alternance de chapitres dans le présent avec Lola et dans le passé avec ceux qui composaient sa famille biologique. Et l’on remonte le fil de son histoire avec elle. Ce roman est vraiment très chouette. Lu en une journée ! Je recommande évidemment.

 

La drôle de vie de Zelda Zonk de Laurence Peyrin

Le résumé
Les jours s’écoulent, un peu trop calmes, un peu trop sages, pour Hanna Reagan, lorsqu’un grave accident de voiture la cloue sur un lit d’hôpital. La campagne irlandaise a ses charmes, ainsi que son romancier de mari, mais rien de pétillant comme sa voisine de chambre, une vieille dame malicieuse et mystérieuse répondant au nom de Zelda Zonk.
À ses côtés, et n’ayant rien d’autre à faire pendant sa convalescence, Hanna se prend à rêver d’une nouvelle vie, plus éclatante. Est-elle vraiment épanouie dans son hameau perdu, dans son mariage routinier ? Alors que Zelda lui conte son existence positive et joyeuse, Hanna se demande s’il est encore possible de changer la sienne…

Mon avis
Coup de coeur : J’ai adoré ce roman où naît une amitié particulière mais si forte entre une vieille dame et Hannah. Un peu de mystère, un accident qui chamboule Hannah mais lui permet aussi de se découvrir, de se libérer et surtout de vivre. Alors oui elle remet en question son existence mais elle est jeune et se questionne sur ce qui est finalement important à ses yeux, de quoi, de qui a-t-elle besoin pour vivre… pour être heureuse. Et Zelda cette vieille dame ne lui apporte pas véritablement de réponse mais la pousse à se questionner, à définir elle-même ce qu’elle veut et donc à choisir. Doit-on rester dans une vie où tout est déjà écrit en quelque sorte ou doit-on s’autoriser à sortir des sentiers battus et se mettre un peu en danger car on ne maîtrise pas ce qui va se passer après ? Et puis il y a évidemment l’amour, la passion, ce qu’elle s’autorise ou pas…

Laurence Peyrin m’avait interpelée via Instagram quand j’ai publié ma chronique sur « Hannah« , son second roman qui est en fin de compte la suite de celui-ci. Je l’ignorais et j’ai donc réparé mon erreur. Je recommande vivement ces deux romans (à lire dans l’ordre évidemment). Ils sont vraiment très bien. Un peu de fantaisie aussi est également apportée par cette vieille dame pour tout à fait comme les autres…

Rendez-vous au Cupcake café de Jenny Colgan

Le résumé
Issy est indéniablement douée pour la pâtisserie ! Ses collègues de la City se régalent chaque semaine des délicieux gâteaux qu’elle apporte au bureau. Elle tient ce talent de son grand-père qui a consacré sa vie entière à sa boulangerie. C’est à ses côtés, dans la chaleur des fournils, qu’Issy a grandi et appris les secrets des cupcakes moelleux. Quand elle est brutalement licenciée, Issy décide de suivre son cour et de se consacrer à sa passion pâtissière. C’est aussi pour elle une façon de rendre hommage à son grand-père dont la santé décline peu à peu. Mais ouvrir une boutique à Londres n’est pas de tout repos. La jeune femme découvre rapidement que de nombreuses personnes sont prêtes à lui mettre des bâtons dans les roues pour faire capoter son projet de Cupcake Café. Avec pour seules armes sa volonté sans faille et ses précieuses recettes, Issy décide de se battre pour concrétiser son rêve. Le Style Une prose simple et délicate, qui illustre avec justesse les sentiments des personnages, leurs doutes, leurs craintes et leurs joies. Des chapitres qui s’enchaînent sans temps mort grâce aux différentes péripéties rythmant le récit, sans oublier des dialogues enlevés, tour à tour drôles et émouvants. 

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Alors vous ne serez plus jamais triste de Baptiste Beaulieu

Le résumé
Un médecin qui a perdu le goût de vivre décide de mettre fin à ses jours. Il monte dans un taxi pour régler quelques affaires à l’hôpital et rencontre la conductrice, une vieille dame excentrique, qui possède le don de deviner le moment exact de la mort des gens. Elle lui propose de lui laisser 7 jours pour revenir sur sa décision. Il cède à sa proposition. L’ouvrage est paginé à rebours.

Mon avis
Décidément Baptiste Beaulieu a une plume originale et talentueuse. Il sait saisir le lecteur par les sentiments pour ne plus laisser jusqu’à la fin de son roman. Le sujet de ce roman est grave. Mais par petites touches de fantaisie et grâce à cette vieille dame carrément foldingue, Baptiste Beaulieu emporte son lecteur et son héros suicidaire dans des contrées inexplorées. Il redonne espoir. Il secoue les habitudes, les préjugés, les lignes toutes tracées… Et il trompe aussi son monde car surprise… quand on découvre les dernières pages. Une lecture qui fait poser des questions, qui chamboule le coeur et l’esprit. Ce roman est empreint d’amour, de bonté et il questionne finalement chacun sur son existence. Le compte à rebours est lancé en quelques chapitres et la pagination est inscrite de la fin vers la début comme si tout était déjà écrit. Quelle originalité ! Qu’est-ce qui est important  dans la vie ? Voilà comment je résumerai ce roman.

Hier encore c’était l’été de Julie de Lestrange

Le résumé
Alexandre, Marco, Sophie et les autres se connaissent depuis l’enfance. Ensemble, ils ont grandi, en toute insouciance et en toute innocence. Mais, lorsqu’à vingt ans, la vie les prend, la chute est brutale. En une décennie, cette jeunesse perdue mais pas désillusionnée va devoir se battre pour exister. À travers les drames subsistent alors l’amitié, les fous rires, les joies, et l’amour, qui les sauvera.
Tendre portrait d’une époque, Hier encore, c’était l’été est un roman optimiste qui accroche le cœur pour ne plus le lâcher. C’est l’histoire de nos guerres quotidiennes, de nos victoires et de nos peines. C’est surtout l’histoire de la vie et d’une bande d’amis dont on voudrait faire partie.  

Mon avis
Marco, Anouk, Alexandre, Marie, Sophie… ils sont tous attachants. Ils grandissent au fil des pages, murissent je dirais même. Ils sont confrontés aux aléas de la vie avec son lot de bonnes et mauvaises expériences. Vie estudiantine, début dans la vie active, relations familiales. Tout y est. L’insouciance de la jeunesse puis la plongée dans les débuts d’une vie adulte et plus responsable font forcément écho à du vécu pour quiconque. Une lecture plaisante pour l’été mais je m’attendais à être plus happée. J’ai bien aimé quand même me laisser emporter un peu par cette joyeuse bande.