Laure Rollier et son second roman

Aujourd’hui, c’est le grand jour pour Laure Rollier ! « Nous étions merveilleuses », son second roman, publié aux éditions Mazarine, sort en librairie. Elle nous parle d’amitié et de son livre.

Laure Rollier cyclade Laure Rollier

Ce nouveau roman est centré sur l’amitié. Comment la définis-tu ?
Sacrée. Voilà le premier mot qui me vient à l’esprit. C’est la seule relation où il n’y a pas de rupture ou alors cela n’était pas vraiment de l’amitié. Je trouve que c’est un sentiment qui évolue au fil des années, qui se transforme, qui se travaille aussi, mais qui dure éternellement.

Quelle place occupe l’amitié et tes ami(e)s dans ta vie ?
Mes amies sont les mêmes depuis l’adolescence, on se connaît depuis toujours et on s’aime quand même. Même si on ne se voit pas tous les jours, elles savent qu’elles peuvent compter sur moi et je peux également m’appuyer sur elles, en toutes circonstances. Je vais me griller mais je fais souvent semblant d’envoyer un sms alors que je note une anecdote. Depuis le temps qu’elles me côtoient, il fallait bien qu’elles se doutent que j’allais en faire un roman !

Est-ce important d’être entourée de tes « merveilleuses » ? Que représentent-elles pour toi ?
La question n’est pas seulement de savoir ce qu’elles représentent pour moi, mais ce qu’elles représentent pour chacune d’entre nous. J’ai voulu créer ces femmes à notre image. Elles sont loin d’être parfaites mais elles essaient de faire de leur mieux. La vie des femmes, on ne va pas se mentir, est assez compliquée. Dans un monde idéal, j’aimerais que chaque merveilleuse se regarde dans un miroir et se rende compte à quel point elle l’est. 

Il y a une phrase connue qui dit : « On ne choisit pas sa famille, on choisit ses ami(e)s », qu’en penses-tu ?
Je ne suis pas forcément d’accord, dans le sens où je ne pense que l’on se choisisse. Il y a quelque chose qui nous dépasse dans les rencontres, cela devait se faire c’est tout. Ce sont des êtres dont les chemins se croisent et l’alchimie s’occupe du reste. En revanche, c’est clairement une sorte de deuxième famille, oui.

Qu’as-tu envie de dire aux futurs lecteurs de ce second roman ?
Je les remercie, tout simplement. Je les remercie de faire partie du voyage et j’ai hâte de les rencontrer pour en parler avec eux.

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